Half the world away...

Bienvenidos en la universidad!

 

 

   

   Comme vous l'avez sans doute constaté si vous fréquentez assidûment ce blog, cela fait quelques semaines (voire un mois, peut-être?) que je n'ai plus rien posté, que j'ai laissé mes derniers écrits à l'état d'ébauches et que, par-dessus le marché, j'usite dorénavant d'un langage soutenu dont je vous serez gré de reconnaître le style et le raffinement.

 

 

   Néanmoins, tout cela n'est pas le fruit d'un hasard aléatoirement fortuit, mais simplement la conséquence logique d'une rentrée académique riche en découvertes.

 

 

   En effet, j'ai l'heureux plaisir de vous faire savoir que j'entre en première année d'inteprétariat et que, bien que vous n'en ayez stricement rien à ficher (Diantre! J'ai bien tremblé à l'idée de devoir recourir ici à des termes peu élogieux, mais ma foi l'étendue de mon vocable m'a permis de me sortir d'une situation fort inconfortable! Merci Robert!), ce début d'année me plaît fort bien.

 

 

   Toutefois, il y a un hiatus entre mon discours et la réalité car, bien que les cours se soient pour la plupart révélés forts interressants jusqu'au jour d'aujourd'hui, il existe tout de même des ratés dans ce démarrage en trombe.

 

 

   En effet, la masse de travail est incommensurable en regard des quelques facéties que j'ai eu pour devoir de réaliser au cours de l'année précédemment écoulée et j'étouffe quelque peu uniquement à l'idée d'avoir oublié de terminer quelque labeur que ce soit.

 

  

   En dehors des efforts à fournir, il en est d'autres, plus subtiles ceux-là, qu'il faut s'évertuer à accomplir également. Se rendre à chaque cours est effectivement une tâche à remplir sans faute si l'on veut accéder à la réussite suprême, mais pis que cela encore, il faut affronter certains professeurs, qui, avec tout le respect que je leur dois, feraient mieux de regagner leurs pénates.

 

 

   Car c'est en effet à la suite d'une rencontre avec l'un de mes éminents professeurs de langue française que j'ai ressenti en moi le besoin d'exacerber mon éloquence. Néanmoins, je vais stopper ici ce discours alambiqué afin d'aller droit au but, cela en faisant usage de paroles plus proches du peuple moyen.

 

 

   Bon maintenant j'arrête de tchaffier avou des mots à n'y rien comprent' et j'abrège une miette parque n'ai nin qu'ça à faire rossi.

 

 

   Ma rentrée s'est bien déroulée dans l'ensemble. J'ai un kot communautaire avec salle de bains personelle (si si, croyez-moi, me connaissant c'est important) et j'ai fais connaissance avec des gens forts sympathiques. Des filles pour la plupart (4 garçons officiels pour 8 filles).

 

 

   C'est un avantage car comme ça, il n'y en a pas qu'une qui doit se taper toutes les corvées. Elodie fait la vaisselle, Céline et Mélanie passent la raclette...Elles font à manger aussi de temps en temps tiens...Faudrait partager un peu les tâches...Bon, trève de machisme, elles sont sympas (mais elles font vraiment tout ce que je viens de dire, et naturellement en plus, sans qu'on leur demande!).

 

 

   Pour ce qui est des cours, interressants pour la plupart, même si certains professeurs que je ne citerai pas ont le pouvoir divin de soporifiser les élèves en cinq minutes, montre en main!

 

 

   Pas grand chose de plus à dire jusqu'ici. Ma poisse n'a pas encore pointé le bout de son nez, mais ça ne saurait tarder! Palsambleu, voilà que je la sens poindre à l'horizon! Adieu, les crapules!

 

 

 

   P.S. : Pour en revenir à mon professeur de français fort hilarant, il est du genre à utiliser des tournures de phrases atrocement compliquées, ou des mots affreusement pompeux pour désigner des choses terriblements communes. Un exemple?

 

"Veuillez s'il vous plait vous munir de votre matériel de prise de notes. Cela fait, je vous invite à coiffer vos casques."

 

 

   C'est sur ces entrefaits que je m'en vais coiffer mon bonet de nuit et prendre mes dragées médicamenteuses dans l'espoir illusoire de mettre un terme à cette douleur fulgurante qui m'assome graduellement.

 

   Autrement dit, j'm'en vas boire une tisane avou un dafalgan parque, crétonerre, que j'ai maux m'tiesse!



Article ajouté le 2008-10-04 , consulté 53 fois

Commentaires


Céline le 19/10/2008 à 18:13:38
Je te reconnais bien là, mon cher Mathieu, avec tout ce vocabulaire très élevé et ta pointe d'ironie envers un professeur de français, qu'avec force j'apprends à connaître. Effectivement je fais à manger et je nettoie, mais tu as oublié de prèciser que tu fesais la vaisselle... Tu mets la main à la pate comme tout le monde enfin presque!
Delphine le 06/11/2008 à 17:55:56
Arf quelle horreur ce prof! Je le déteste comme ses stupides exercices de concentration!
Soumaya le 13/02/2009 à 21:47:58
waouw mais c'est sublime, quelle poésie, la langue française dans toute sa splendeur, une merveille à l'état pure !! saupoudrée d'humour et d'ironie éloignant le morne ennui possible et puis quelle emphase !! néanmoins je me dois de te faire la remarque sur le terme "interprétariat" mais bon je n'ai pas besoin de préciser je pense !! quand à notre hiatus de prof (même si je ne sais toujours pas ce que hiatus signifie), il est génial, et ce serait plus drôle s'il disait "casquer vos coiffes". En attendant, ne nous fait pas croire que tu travailles toujours aussi assidûment que ce que tes bonnes résolutions de début d'année avaient prévu !!

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Général "


Retour aux articles


Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion

Créer un blog gratuit avec Blog4ever